Green Angels 1992 Saint-Etienne

Green Angels 1992 Saint-Etienne
Après la présentation du Kop, passons à leurs résident c'est à dire les G*A 92.

Ce groupe est le deuxième des trois sections de supporters de l'A.S.S.E aussi bien en nombre de supporters qu'en âge (sans compter les associés supporters).
Il a été crée le 13 Février 1992 et comprend près de 1500 membres actuellement.

Ce groupe a un attachement très fort à la culture stéphanoise, au parler " gaga " (patois local) et fait preuve de nombreuses initiatives en dehors du stade : réalisation d'une émission de radio " Enfer Vert Magazine " tous les lundi soir et émission d'une note d'information sur le groupe tirée à plus de 2 000 exemplaires.

# Posté le dimanche 21 août 2005 12:16

Le Mouvement-Ultra?

Le Mouvement-Ultra?
Qu'est ce que le mouvement ultra?Beaucoup d'entre vous doivent se posez la question. Beaucoup de gens considèrent les ultras comme des voyoux, des hooligans ou des "fouteurs de merde". Ceux-ci devraient arréter de croire ce que les médias dissent et venir au stade plus souvent.

Le mouvement Ultra est un mode de supporterisme venu d'Italie qui repose sur 3 bases : les chants, les déplacements et les tifos.

1. les chants : ils sont lancés par un ou plusieurs meneurs appelés "Capo". Un Ultra se doit de chanter tout le match quel que soit le score tant que le Capo ne lui donne pas la consigne inverse.

2. les déplacements : il faut être présent partout et poser la bâche du groupe dans les stades ou celui-ci se déplace, afin de montrer sa présence.


3. Les tifos : en Italien, tifo signifie soutien, d'où les tifosi, mais en France ça désigne communément les spectacles dans les tribunes à base de feuilles de papier le plus souvent mais aussi de cartons, de voiles, de drapeaux, d'étendards et surtout de torches et fumigènes.


Un groupe Ultra se doit d'être indépendant du club (il s'autofinance la plupart du temps par la vente de gadgets), ce qui lui donne plus de légitimité lorsqu'il s'agit de critiquer une décision du club ou des instances du football. Il a un rôle d'agitateur dans la tribune (dans le bon sens du terme). L'esprit contestataire est donc très présent tout comme les valeurs de solidarité et d'entraide qui s'expriment à merveille dans la notion de groupe.
Un groupe Ultra est aussi souvent très organisé (un bureau directeur, des sections, des cellules pour la préparation des tifos, pour les déplacements, pour le fanzine, etc...) ce qui lui permet de faire face rapidement aux problèmes et de faire preuve d'un certain dynamisme tout au long de l'année.
Enfin, les groupes Ultras, qui sont les groupes moteurs des tribunes françaises, ont une réputation à défendre surtout à domicile et doivent prouver au groupe Ultra adverse ce qu'il vaut dans les tribunes (cf. les bases du mouvement). Mais attention, un Ultra est avant tout le supporter d'une équipe et la priorité reste le soutien inconditionnel à l'équipe.
L'Ultra porte généralement une seule écharpe (en principe celle de son groupe!) et a souvent un sweat à capuche et un jean. Il n'y pas pour autant un look spécifiquement Ultra. En revanche, il y'en a un à éviter : le look "mastre" (une perruque sur la tête, des écharpes un peu partout, une trompette, du maquillage sur tout le visage, En effet, non seulement ce genre de déguisement déprécie l'image du supporter qui passe alors pour un clown ou un abruti mais en plus il est souvent associé à un état d'esprit et un comportement que nous refusons : il chante avant et après le match mais très peu pendant, il peut passer de "entraîneur enculé!" à "vive l'entraîneur !" en moins d'une minute suivant l'évolution du score, il prône le fair-play mais est le premier à fustiger les joueurs et supporters adverses, il provoque des supporters adverses à l'abri derrière un grillage ou derrière des CRS, etc. De plus, le mastre, à l'instar des touristes Coupe du Monde 98 des tribunes, lance souvent des chants déplacés ("Strasbourg on t'encule" alors qu'on en a rien à foutre des strasbourgeois hormis que c'est nos potes et qu'on va manger avec eux , et les "mais ils sont où les Stéphanois?" alors que eux se sont déplacés, etc...) ou reprend le célébrissime "Et 1 et 2 et 3 zéro", symbole d'une Coupe du Monde du fric qui appartient aux touristes et supporters d'un soir qui ne se mettent à chanter qu'une fois que le match semble gagné.

# Posté le dimanche 21 août 2005 12:18

Explication du mouvement-ultra (détaillé)

Explication du mouvement-ultra (détaillé)
Le mouvement Ultra est né en Italie dans le milieu des années 70, même si certains groupes avaient vu le jour à la fin des années 60. Le mouvement Ultra s'est inspiré des groupes de supporters anglais (Teddy Boys) et, il faut le reconnaître, des hooligans. En effet, dans les années 60 et 70 sévissent dans les stades anglais de nombreux groupes de hooligans . Ces derniers, prenant prétexte de soutenir une équipe de football (en général celle de leur domicile), sport déjà extrêmement populaire en Grande-Bretagne, organisent une véritable guerre de supporters dont le terrain de jeu favori est le stade de football. Ainsi, de nombreuses scènes de violence vont être relevées dans toute l'Angleterre mais aussi sur le continent à la faveur des coupes européennes. Les équipes dont les supporters reconnus comme les plus violents sont alors Chelsea, Liverpool, Manchester et Leeds. En Italie, autre terre mythique de football, les jeunes Italiens rêvent et s'inspirent des exactions commises par leurs modèles anglais. Profitant d'un climat instable dans la péninsule (grèves ouvrières et étudiantes, terrorisme,...), les jeunes supporters italiens vont alors s'organiser à leur tour afin de concurrencer et de dépasser les hooligans anglais. Les premiers groupes ultras vont alors apparaître à la fin des années 60 et au début des années 70 dans le sillage des grandes équipes du nord du pays. Étudiants, ouvriers, chômeurs...
Toute une frange de la jeunesse italienne, notamment des militants de groupuscules d'extrême gauche comme Autonomia Operaia («autonomie ouvrière») a trouvé dans le football une nouvelle cause à rallier et va se regrouper par affinités dans les « curva » ( places situées derrière les buts comme les « Kops » anglais). Puis le phénomène va s'accélérer à la fin des années 70. Les groupes vont s'étoffer et se structurer. De nouveaux jeunes vont venir grossir les rangs de ce mouvement, en particulier dans les grandes villes du nord. La plupart sont issus des classes moyennes ou ouvrières mais nullement de milieux défavorisés.
L'Italie va alors assister à la naissance de nombreux groupes ultras : les Rangers d'Empoli (se proclament d'ailleurs comme le premier groupe Ultra italien), les Fighters (combattants) de Turin, les Boys de Parme, la Fossa dei Leoni de Milan, les Sconvolts (fous) de Pise, les Warriors (guerriers) de Brescia, Wild Chaos (chaos sauvage) de Bergame, le Commando Ultra Curva Sud de l'AS Roma ... De nombreux groupes prennent des noms à consonance anglaise. C'est toujours dans l'idée de concurrencer leurs modèles anglais, mais aussi une volonté d'internationalisation de leur groupe (pour que le nom soit compris et reconnu dans toute l'Europe). Mais d'autres groupes ultras vont prendre des noms italiens afin de marquer leur appartenance ou leur sympathie pour tel ou tel mouvement : les
Brigate Rossonere (Brigades rouge) du Milan A.C, Nuclei Armati Bianconeri (en référence aux Noyaux armés prolétariens) de la Juventus ... Pratiquement tous les noms de groupes ultras ont des consonances guerrières et provocantes pour marquer leur caractère violent, contestataire et rebel.
"Mais ne croyons pas que ces groupes se soient crées par l'unique motivation de la violence. S'il n'y avait une réelle passion pour le football, la ville et l'amitié, ces groupes auraient disparus aussi vite qu'ils étaient apparus.

En France le mouvement commence en 1984-1985 avec les 2er groupe ultra qui fut les commando ultra 84 (CU84) de Marseille et les Boulogne Boys (BB85) de Paris.
Il s'inspire de groupes italiens.
Petit a petit des groupes se montent dans toutes la France mais le mouvement ultra francais commence veritablement lors de la coupe du monde 1998.


COMMENT EST ORGANISES UN GROUPE ULTRAS ?

Les groupes ultra sont tout d'abord formé en association mais le probleme est que s'il y a des incidents a cause de se groupe, il peut prendre une amende ou meme des interdictions de stades pour les supporters.
Un groupe ultra est pour la plus grande partie regroupée derriere les cages et ce sont surtout des gens de 15 a 40 ans qui forment un groupe ultras. Malheureusement il y a tres peu de filles.
Un groupe ultra est toujours place au meme endroit a domicile mais a l'exterieur c'est le 1er qui arrive qui se place ou il le veut en placant la bache du groupe a l'endroit ou se trouve le groupe (pour marquer sa presence faire voir qu'il est toujours present).
Un ultra est parfois plus attache a son groupe qu'a son club.

Il y a 3 choses qui caracterisent un groupe ultra :

-les chants
-les deplacements
-les tifos

Pour le groupe, il y a 2 matchs a gagner :

-Son equipe
-Pour son groupe(faire une meilleure prestation que les ultras adverses)

-L'organisation :

Le groupe se doit d'etre organises et en commencant d'abord en ayant un local : c'est l'une des bases.
Le local est un lieu de rencontres surtout pour les plus actifs du groupes mais c'est aussi le lieux d'ou on décident les tifos pour les prochains matchs, le nouveau matos a acheter...
Ensuite,Chaque groupe possède ses leaders. Les fondateurs le sont souvent, mais les années passant, le bureau directeur se renouvelle (possibilité d'élection). Ce sont ces personnes qui sont habilitées à parler au nom du groupe lors des réunions avec le club ou lors d'interview avec les médias.
Il y a aussi les capos des groupes. Ils assurent l'ambiance dans la tribune : ils lancent les chants ou les chorégraphies et les membres doivent les reprendre. Les capos font donc partie des leaders, mais ils ne sont pas obligatoirement les plus haut dans la hiérarchie. Leur place, très médiatique et valorisante, est parfois l'objet de luttes intestines.
Les sections permettent aux ultras d'autres départements d'intégrer le groupe, de se rassembler et de faciliter les déplacements. Ces sections sont plus ou moins indépendantes et vivace.

-Le financement :

Tout les groupes Ultra le signalent : les clubs ne doivent en aucun cas les subventionner sous peine de perdre leur indépendance et leur légitimité lorsqu'ils devront critiquer. Les rapports entre les deux parties sont suffisamment conflictuels pour ne pas être en plus envenimés par l'argent.
Donc, les groupes Ultra doivent s'autogérer financièrement. Afin de réaliser des tifos toujours plus beaux, les groupes doivent vendre des écharpes, t-shirts, casquettes, drapeaux,... Les bénéfices retirés serviront à payer le matériel pour les drapeaux et étendards, à acheter les innombrables feuilles de couleurs, à se doter de nouvelles bâches,...
Les ventes se font généralement dans les tribunes concernées. Si généralement ces gadgets sont vendus à n'importe qui, certains articles restent réservés aux membres actifs du groupe.

-Le look ultra :

Contrairement a ceux que certains pense un ultra ne doit pas ressembler a un mastre(perruque, maquillages, tatouages, trompettes ou encore des dizaines d'echarpes acrroches sur soi) mais au contraire etre habille tout simplement : écharpes du groupes ou d'autre chose vendu par le groupe mais il existe aussi des marques aimés par les ultras comme lonsdale london qui se refere au type anglais. Les autre choses sont simples : c'est des casqettes normales des chaussures (reebok reste le mieux) et un jeans.


ETRE ULTRA C'EST PLUS QU'UN PASSE TEMPS, C'EST UNE MANIERE DE VIVRE!


-La violence :

La violence est ce qu'on reproche le plus au mouvement Ultra. Dès le début, des échauffourées ont eu lieu : en Italie, les rivalités sportives et régionales ont toujours poussé les ultras à vouloir en découdre. Les incidents succédaient aux incidents sans que les autorités sportives ou politiques ne s'en préoccupent.
La mort d'un tifosi romain en 1979, Vincenzo Paparelli, changea la donne. Soudain, les politiciens et les médias s'inquiétèrent de ces groupes de jeunes aux noms inquiétants. Certains groupes furent interdis de bâcher, d'apporter des drapeaux,... Pourtant la violence ne diminua pas. Seules les mesures adoptées pour le Mondiale de 1990 apportèrent des résultats. Et même au-delà des espérances : les déplacements de supporters furent bien canalisés, les incidents se raréfièrent et les CRS donnaient de la matraque. Alors les ultras retournèrent à des choses plus pacifiques, comme les tifos, sans pour autant cesser de rêver d'en découdre avec les ultras adverses.
Les grands groupes Ultra perdirent de leur aura et de leur puissance et certains de leurs membres, les plus durs, décidèrent alors de se détacher et de se regrouper en de petites bandes incontrôlables. Ainsi, en voulant lutter contre le mouvement Ultra, les autorités contribuèrent à créer une nouvelle forme de violence. Et ce qui devait arriver arriva, le 29 Janvier 1995, à Gênes, Vincenzo Spagnolo fut poignardé. Le lynchage médiatique reprit de plus belle et on envisagea même de dissoudre les associations Ultras. Mais les autorités comprirent vite que le remède serait pire que le mal. La situation deviendrait alors complètement incontrôlable. Alors finalement, la voie de la prévention fut jugée la meilleure. La création du « progetto ultra » est une des réponses : ce centre de documentation et d'action tente de fédérer tous les groupes ultra autour de l'idée de l'échange et du combat contre la violence.
Les ultras sont souvent accusé d'etre liés aux phenomenes violents se deroulant dans ou hors des stades alors que seul un minorité peuvent réelement etre qualifiés de violents. En effet lorsqu'un groupe se bat contre un autre des regles sont a respecté (un seul groupe contre un seul groupe, environ meme nombre de personne, pas d'armes...) le but étant d'humilier et non pas de tuer ceux d'en face. Il n'y a pas encore eu a ce jours des bastons organisés a l'avance en france.
Bien le les groupes d'ultras ne s'aiment généralement pas entre eux, ils détestent tous le football moderne basé sur. Leurs ennemis commun reste la Ligue de Football Professionnel qui fait tous se qu'elle pour éradiqué le mouvement ultra (repression abusive, loi ridicule...) et les chaine de télévision qui mettent les matchs en semaine ou le dimanche pour les retransmettre et ainsi privent certains de pouvoir se rendre aux matchs (merci canal +)...

A cause de ttes ses repressions on en vient au mouvement footix.

Voir plus sur vidéo cliquez-ici: ===> Vidéo de Jerzi <===

# Posté le dimanche 21 août 2005 17:05

KOP SUD

KOP SUD
Après vous avoir expliquer le mouvement ultra, ce qui était indispensable pour mieux comprendre la vie du kop, je vais vous mettre des photos de tifos réalisé par les G*A 1992, groupe très imaginatif...

Tout d'abord celle-ci est un tifo de 1999-2000 contre Paris ou il est marqué : Le Championnat Est Un Royaume Dont Nous Sommes Les Rois ! :)

# Posté le dimanche 21 août 2005 17:08

Notre devise à nous à tout les G*A !

Notre devise à nous à tout les G*A !
=====) Partout*Toujours (=====

# Posté le dimanche 21 août 2005 17:13